dimanche 24 juin 2012

Solution : éduquer aux "mécanismes humains" et l'autorité immédiate

Sur Lefigaro.fr :

"Le collégien de Rennes a succombé à ses blessures

Le jeune garçon de 13 ans a été victime vendredi de coups portés par un élève de 3e dans la cour de récréation d'un collège tranquille de Rennes. D'après le procureur, les causes de l'altercation «semblent futiles»."


Il y a des collèges où un seul coup de poing n'est pas toléré. Et où, dès lors, il n'y a pas le moindre coup de poing.
Il y a des écoles où on minimise les violences quotidiennes. Pas "trop graves". C'est la porte ouverte au crime.

Vous noterez que le meurtrier avait 16 ans et était encore au collège. Ce jeune homme en difficulté était à aider mais aussi à surveiller. Car en échec, il lui restait à faire le caïd.

Sur Lefigaro.fr :

"Violence à l'école : «Il faut en parler pour la désamorcer»

INTERVIEW - Lutter contre les violences à l'école et apprendre à «vivre ensemble», c'est l'objet de l'opération «Je, tu, il, elle... NOUS apprenons à vivre ensemble», mise en place dans l'ensemble des écoles parisiennes. Noëlla Germain, qui mène l'opération depuis deux ans, revient sur cette nécessité de faire de la violence un outil pédagogique pour mieux la prévenir."


Je vais dans le sens de l'interviewée.
Cependant, ce n'est pas tant la discussion qui doit être recherchée que l'éducation de l'enfant aux mécanismes humains (de genèse de la violence dans le cas présent).

Vous noterez le commentaire-témoignage de l'article d'AC2 (reproduit plus bas). Il bat en brèche la niaiserie laxiste.
Il se met en opposition avec ce que dit l'interviewée dès la première phrase de son commentaire. Il ne l'est pas tant. En effet, madame parle d'une attitude préalable éducative alors que lui aborde dans son 1er § la réponse à la violence en cours. Celui qui est violent est justement celui qui a laissé tomber la discussion. Celui qui pense que ça va se calmer est dans l'espérance, lâche, et non dans l'analyse éclairée des faits et des conséquences possibles.
Au début de son 2° paragraphe, AC2 revient sur l'éducation en négligeant la valeur de l'éducation.

Mais en fin, il rappelle que celle-ci passe par la discipline. Il témoigne que les professeurs qui ne considèrent pas les turbulents comme des petites frappes sont bien naïfs.

A C 2 :

"Mon dieu que cest stupide. Issu d'une famille violente, baignant dans des quartiers violents vous pensez vraiment que ca sera utile ? La violence est nécessaire pour s'opposer à la violence, il faut plutot faire comprendre que la violence est un outil que l'on dirige uniquement contre ceux qui le méritent. Ce genre de clichés bidons sur la violence, le genre de discours créé de la brebis facile à égorger, des jeunes mous, et des grosses dondons qui sont bien contents quand un mec comme moi colle un pain dans la tete du mec qui allait les passer à tabac ou autre.

PArler de la violence mene a quoi ? La vie est violente, on né dans la violence, on meurt dans la violence, on vit dans la violence... elle sera physique, morale, elle est partout. Se faire virer c'est violent, recevoir des huissiers chez soi c'est violent. La violence c'est quand une intrusion vient perturber votre sphère de tranquillité, quand la peur d'un avenir incertain s'instigue dans vos veines c'est vaste le sujet de la violence. Et la violence à l'école ? Et bien s'en est une parmi d'autres, hélas. Si déja les classes au collège n'étaient pas mixtes, seulement l'établissement, les violences à l'école baisseraient beaucoup, travaillé par les hormones le jeune male cherche a s'imposer. Les groupes, les castes etc etc... après dans tous les cas il y en aura toujours, c'est le role du prof de montrer que le dominant c'est lui et de casser les groupes de petites hyenes."

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